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[Note d'analyse] La signature d'un traité de paix et l'avenir des forces américaines en Corée

Catégorie
Commentaire et Note d'Analyse
Publié le
7 août 2018
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Note de l'éditeur

Dans cet article, Chung Kyung-young de l'Université Hanyang explore la position des différents pays sur la présence des troupes américaines si un traité de paix est signé sur la péninsule coréenne.


La Corée du Sud vise à signer un traité de paix ainsi qu'à parvenir à la dénucléarisation de la péninsule coréenne. Dans l'éventualité où un traité de paix serait signé, l'avenir des forces américaines en Corée deviendra une question entre la Corée du Sud et les États-Unis. Lors de la conférence de presse tenue juste après le sommet intercoréen, le secrétaire américain à la Défense, James N. Mattis, a été interrogé sur le possible retrait des troupes américaines de Corée. Il a répondu : « Cela fait partie des questions que nous discuterons dans les négociations avec nos alliés d'abord, et bien sûr avec la Corée du Nord ». Le professeur Moon Chung-In, conseiller spécial du président pour l'unification, les affaires étrangères et la sécurité, a publié un article dans l'édition du 30 avril de Foreign Affairs intitulé « Que se passera-t-il pour les forces américaines en Corée du Sud si un traité de paix est signé ? ». Dans cet article, il a déclaré qu'il serait difficile de justifier la présence continue des forces américaines en Corée du Sud après l'adoption d'un traité de paix. Cependant, il a également noté qu'« il y aura une forte opposition conservatrice à la réduction et au retrait des forces américaines, posant un dilemme politique majeur pour le président Moon ».

Le président américain Donald J. Trump a ordonné au Pentagone de préparer des options pour réduire le nombre de troupes américaines en Corée du Sud, selon l'édition du 3 mai du New York Times. Le président Trump a tenu une conférence de presse juste après la signature d'une déclaration commune avec le président Kim Jong-un le 12 juin lors du sommet de Singapour, où il a déclaré : « Je veux que nos soldats partent. J'aimerais pouvoir les ramener chez eux. Cela ne fait pas partie de l'équation. À un moment donné, j'espère que ce sera le cas ». L'Asahi Shimbun du 5 juillet a rapporté que Kim Jong-un et le président chinois Xi Jinping avaient convenu de coopérer stratégiquement sur l'objectif commun du retrait des 28 500 soldats américains en Corée du Sud. Ces messages indiquent que le retrait des troupes américaines est à l'ordre du jour si un traité de paix solide est conclu.

Le président Moon Jae-in a apaisé la question sensible : « Les forces américaines dans le Sud sont une question qui concerne uniquement la Corée du Sud et les États-Unis, sans rapport avec un traité de paix ». Il a réitéré cette position dans une interview le 12 juillet avec The Straits Times à Singapour, déclarant : « Les troupes américaines en Corée ne sont pas un sujet de discussion dans les négociations entre les États-Unis et la Corée du Nord pour la dénucléarisation ». La Maison Blanche a nié qu'un examen de la réduction des troupes américaines ait été effectué. Cependant, il est probable que les forces américaines en Corée ne seront pas exclues en tant que question dans le processus d'établissement d'un régime de paix sur la péninsule coréenne.

Cet article discutera du droit international relatif à la présence des forces américaines en Corée du Sud et examinera les cas de troupes américaines stationnées dans des pays étrangers. Il explorera ensuite la position des différents pays sur la présence des troupes américaines si un traité de paix est signé sur la péninsule coréenne. Cet article analyse également l'intention derrière la double stratégie de la Corée du Nord consistant à insister officiellement sur le retrait des troupes américaines tout en permettant leur présence continue si les relations américano-coréennes sont normalisées. L'article mènera une analyse approfondie de la question de savoir si les troupes américaines devraient rester sur la péninsule si un traité de paix est signé, en examinant la politique intérieure, l'impact économique, la sécurité militaire, la politique de puissance régionale, les leçons tirées des Accords de paix de Paris, la stratégie nationale d'une Corée unifiée et la stabilité régionale. Enfin, l'article formulera des recommandations politiques concernant le statut des forces américaines et du Commandement des Nations Unies dans l'éventualité de la conclusion d'un traité de paix et du transfert du contrôle opérationnel en temps de guerre. (À suivre...)


Auteur

Chung Kyung-young est professeur auxiliaire à la Graduate School of International Studies de l'Université Hanyang. Il est titulaire d'un doctorat en politique internationale de l'Université du Maryland, College Park. Il a été praticien des politiques au Joint Chiefs of Staff et au Combined Forces Command ROK-US. Il a été professeur à la Korea National Defense University et à l'Université catholique de Corée. Le Dr Chung a été conseiller politique auprès du Conseil de sécurité nationale, de l'équipe de transition présidentielle et du ministère de la Défense nationale. Il a publié plusieurs ouvrages, dont Challenge of National Security and Determination toward Unification (2017), Centripetal Foreign and Security Policy of the ROK (2015), Strategy for Self-reliant Security and a Peace Regime (éd., 2018), et The Obama Administration and ROK-US Strategic Alliance (éd., 2009).

Pièces jointes

  • IssueBriefing_KYCHUNG.pdf

*Ce texte est une traduction par IA d'un original rédigé en anglais. Certaines traductions ou nuances peuvent être inexactes.

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