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[Résumé] Esquisse pour faire d'un président un succès
L'échec d'un président est l'échec de la nation et du peuple. Pour élever la qualité de la démocratie coréenne, renforcer les bases de la réunification et ouvrir la voie à une croissance économique durable, le prochain président doit réussir. Trois conditions mènent au succès.
- Un leader digne de ce nom doit devenir président. Bien que la construction d'un système politique où les pouvoirs et les responsabilités sont équilibrés puisse réduire les problèmes découlant de l'échec d'un président, elle ne peut garantir un président qui réussisse. Un président qui réussit ne peut émerger que si un leader doté des vertus et qualités démocratiques dignes d'un président accède à la fonction. Ce n'est qu'en sachant quelles sont les fonctions qu'il ne doit pas assumer et celles qu'il doit assumer qu'un président peut réussir. Le prochain président doit, selon le principe de sélection et de concentration, se consacrer à un nombre limité de projets présidentiels et éviter la surcharge.
- Le système de gouvernance nationale lui-même doit changer. Les rôles du président, du Premier ministre, des ministres et des conseillers doivent évoluer, et ceux qui détiennent le pouvoir doivent assumer des responsabilités proportionnelles. De plus, la communication doit pouvoir circuler sans entrave entre les décideurs politiques. Ceci n'est possible que si une réforme systémique, en termes de réorganisation, est complétée par un changement innovant dans la manière de gouverner. La seule réorganisation des structures ne suffit pas. Pour que la réorganisation structurelle atteigne son objectif initial, elle doit être gérée par des personnes qui respectent les membres de leur équipe, apprécient le débat et excellent dans la pensée stratégique. Si la manière de gouverner ne change pas, la réforme systémique au niveau structurel ne pourra jamais produire les résultats escomptés. Le président doit construire et maintenir le nouveau système de gouvernance nationale à la fois sur le plan structurel et opérationnel.
- L'Assemblée nationale, les médias et le public doivent également changer. Tant que l'Assemblée nationale ne s'engagera que dans des querelles politiques, que les médias succomberont au sensationnalisme et que le public ne s'intéressera pas aux discussions politiques, même un leader véritablement doté de vertus démocratiques ne pourra pas réussir. Si l'Assemblée nationale ne devient pas un creuset de politiques, si les médias ne soutiennent pas la réforme et si le public ne peut pas maîtriser ses émotions, ni la réforme des structures gouvernementales ni l'innovation dans les méthodes de gouvernance ne pourront atteindre leurs objectifs. Les seuls qui doivent réexaminer leurs rôles, pouvoirs et responsabilités à partir de zéro ne sont pas seulement le président et son équipe. L'Assemblée nationale, les médias et le public doivent également se transformer.
Pour que le prochain président réponde à ces trois conditions de succès, il doit présenter dix engagements.
- Le président trouve son rôle dans la persuasion du public concernant les politiques.
- Les organes de pouvoir sont placés hors du contrôle du président.
- Les fonctions qui peuvent ou doivent être laissées au marché et à la société civile sont séparées du contrôle du président et rendues au marché et à la société civile.
- En ce qui concerne la gestion interne de l'administration, un Premier ministre responsable de la politique intérieure est nommé pour coordonner les divergences entre les ministères et gérer les conflits entre le centre et les régions.
- Le prochain président lui-même se consacre, selon le principe de "sélection" et de "concentration", à la promotion d'un nombre limité de projets présidentiels.
- Un bureau de planification des politiques est créé au sein de la Maison Bleue afin de renforcer considérablement les pouvoirs de planification, de coordination et de suivi du président concernant un nombre limité de projets présidentiels.
- Un bureau du conseiller aux ressources humaines, axé sur la gestion du personnel, est nouvellement créé au sein de la Maison Bleue, et les processus de recherche et de vérification des talents pour les postes politiques et de haut niveau sont séparés afin de développer la capacité de placer les bons talents aux bons postes au bon moment.
- Le prochain président devient un vendeur de politiques. Pour ce faire, le conseiller à l'information publique doit agir en tant qu'"arbitre honnête" de l'information, le conseiller aux affaires civiles doit évaluer le sentiment public et recueillir les opinions des organisations civiles, et le conseiller aux affaires politiques doit fonctionner comme une véritable fenêtre de dialogue avec l'Assemblée nationale.
- Pour devenir un président qui réussit, la capacité de l'Assemblée nationale en matière de politiques est renforcée.
- Un conseiller à la sécurité étrangère et nationale est nommé en tant qu'"arbitre honnête".
- Le texte intégral est dans le fichier joint.
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*Ce texte est une traduction par IA d'un original rédigé en coréen. Certaines traductions ou nuances peuvent être inexactes.