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[Rapport Spécial] Médias sociaux, désinformation et démocratie en Asie : études de cas par pays
Introduction
En 2019, le Réseau de recherche sur la démocratie en Asie (ADRN) a sélectionné les médias sociaux et la désinformation comme défis communs à travers l'Asie qui continuent de nuire à la qualité de la démocratie et d'entraver son approfondissement.
Dans ce contexte, l'ADRN a publié ce rapport spécial pour évaluer l'état actuel des médias sociaux et la propagation de la désinformation dans la région en étudiant le phénomène et son impact au niveau national, ainsi que les réponses du pays.
Le rapport enquête sur des questions pressantes et contemporaines telles que : Qui sont les principaux diffuseurs de désinformation / quels domaines thématiques / qui sont ciblés / quels sont les effets de la désinformation ? Quels sont les efforts juridiques et politiques actuels pour lutter contre la désinformation par les gouvernements, les législateurs, les médias et les OSC ? Quelles sont les différentes méthodes de désinformation appliquées à différentes communautés linguistiques dans le même pays ? Comment les personnalités publiques utilisent-elles leurs comptes personnels de médias sociaux pour interagir avec le public / et quel est leur impact sur la société ?
S'appuyant sur une riche gamme de ressources et de données, ce rapport offre des analyses spécifiques à chaque pays, met en évidence les domaines à améliorer et suggère des recommandations politiques pour assurer la protection des médias sociaux et des plateformes en ligne contre la propagation de la désinformation en Asie.
Citations du document
« Les gens savent que les plateformes de médias sociaux ne sont pas un service neutre, mais plutôt un outil commercial qui exploite leur travail numérique non rémunéré et monétise le contenu et les données qu'ils génèrent. Néanmoins, l'utilisation des médias sociaux est devenue un mode de vie pour les personnes vivant dans un monde numériquement connecté. Exprimer et partager des informations et des opinions politiques est un aspect clé de ce mode de vie numérique. En conséquence, les chercheurs ont commencé à prêter attention au rôle des médias sociaux dans la démocratie. » – East Asia Institute
« Aux Philippines, il n'existe aucune mesure politique spécifique qui traite de la production et de la prolifération des fausses nouvelles. Au lieu de cela, il existe une loi générale appelée la loi sur la prévention de la cybercriminalité de 2012 ou la
Loi de la République 10175 qui interdit les violations du Code pénal révisé existant à l'aide d'ordinateurs et d'autres technologies de l'information et de la communication. (...) Alors que d'autres démocraties ont placé la diffamation et l'injure sous l'égide du droit civil, ces infractions restent sous le Code pénal révisé aux Philippines. Cependant, des efforts de plaidoyer visent également à décriminaliser la diffamation. » – Jesse M. Robredo Institute of Governance & International Center for Innovation, Transformation, and Excellence in Governance
« Le discours démocratique englobant des points de vue pluralistes sur les plateformes de médias sociaux reste une préoccupation dans un pays comme l'Inde, caractérisé par une croissance lente de la pénétration d'Internet
et un degré relatif plus faible d'alphabétisation numérique. Néanmoins, il est essentiel de se rappeler que
les processus électoraux en ligne sont un sous-ensemble du discours démocratique plus large du monde réel. (...) S'attaquer à un tel problème à long terme pourrait entraîner une restriction de l'utilisation des médias sociaux. » – Participatory Research in Asia
Auteurs
Divers chercheurs du Japan Center for International Exchange, de l'Academy of Political Education, de l'East Asia Institute, de l'Asian Barometer, de la Taiwan Foundation for Democracy, du Center for Political Studies, de l'Indonesian Institute of Sciences, de l'Institute for Democracy and Economic Affairs, de la Yangon School of Political Science, du Jesse M. Robredo Institute of Governance, de l'International Center for Innovation, Transformation, and Excellence in Governance, du King Prajadhipok’s Institute, de la Manusher Jonno Foundation, de la Participatory Research in Asia, du Pakistan Institute of Legislative Development And Transparency, de la Samata Foundation et de la Verité Research ont contribué à la recherche et à la rédaction de chaque rapport.
L'EAI a apporté son soutien sous forme de composition et de relecture pour la production des rapports.
■ Composition par Jinkyung Baek, Chargée de recherche/Directrice, Département de recherche
Pour toute demande : 82 2 2277 1683 (poste 209) | j.baek@eai.or.kr
*Ce texte est une traduction par IA d'un original rédigé en anglais. Certaines traductions ou nuances peuvent être inexactes.