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[Rapport NSP 61] Diplomatie sud-coréenne et politique internationale de l'environnement et du changement climatique

Catégorie
Document de travail
Publié le
19 juillet 2012
Projets associés
Panel de Sécurité Nationale (NSP)

Auteur

Beom-Shik Shin est professeur associé au département des relations internationales de l'Université nationale de Séoul.

Résumé

La politique environnementale mondiale, qui avait été prise dans des conflits depuis la Conférence de Copenhague sur le changement climatique, a progressé suite à la Conférence de Durban en 2011. Il est peu probable cependant que le nouveau cadre repose sur un autre système réglementaire coercitif comme le Protocole de Kyoto. Il est plutôt passé d'un système contraignant à un système volontaire. Dans ce système, chaque pays définira ses propres normes d'émission qui seront rapportées et accréditées par la communauté internationale. Cela signifiera que la pression internationale dirigée vers des pays spécifiques s'atténuera progressivement.

D'autre part, sur la base de recherches antérieures qui ont observé les perspectives de la politique environnementale mondiale, la question du changement climatique est susceptible de déclencher des problèmes plus complexes. Elle sera liée aux questions de commerce, d'alimentation et même de sécurité, plutôt que d'être limitée à l'environnement. Il est donc nécessaire de trouver une solution qui puisse s'attaquer aux problèmes du changement climatique à la racine. À l'avenir, le changement climatique affectera de plus en plus les défis traditionnels tels que l'économie et la sécurité nationale.

Pour devenir plus respectueuse de l'environnement, la Corée du Sud doit initier un changement ; elle doit développer ses compétences politiques, économiques et sociales. Une combinaison mesurée des concepts de « prise en compte des préoccupations environnementales » et d'« évaluation environnementale stratégique » doit avoir lieu, ce qui aidera à reconstruire les normes, les institutions, l'organisation et l'agenda politique de la Corée du Sud afin que les questions environnementales puissent être traitées plus efficacement. Cela ne devrait pas se limiter aux politiques intérieures mais être également applicable aux politiques internationales, telles que le développement économique et l'aide.

Il est important d'examiner les effets à long terme du changement climatique sur la politique internationale et d'observer comment les questions clés du dilemme continuent de s'interconnecter. Les agendas concernant le commerce, l'énergie et la crise alimentaire, qui sont particulièrement pertinents pour la question du changement climatique, méritent une attention plus étroite.

Comme l'Asie de l'Est est particulièrement vulnérable aux crises en raison de la tension accrue et de la méfiance stratégique dans la région, la collaboration et les ajustements liés au changement climatique au niveau régional sont à la fois cruciaux et urgents. Les pays situés en Asie de l'Est doivent coopérer au développement et à l'institutionnalisation de divers arrangements pour la coopération environnementale, énergétique et alimentaire.

L'effort de la Corée du Sud pour transformer et améliorer sa capacité à traiter les questions de changement climatique par des mesures innovantes et actives augmentera naturellement la puissance douce et dure du pays, ainsi que son leadership et sa position dans la politique internationale. Il est essentiel d'éviter des efforts dénués de sens juste pour se démarquer dans la politique internationale du changement climatique sans assurer une capacité correspondante au niveau national. En particulier, la Corée du Sud devrait maintenir une position prudente pour ne pas s'embourber dans les conflits des grandes puissances.

Le texte intégral en coréen est disponible ici

*Ce texte est une traduction par IA d'un original rédigé en anglais. Certaines traductions ou nuances peuvent être inexactes.

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