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[Rapport NSP 32] La politique d’alliance de la Chine au XXIe siècle : changement et continuité

Catégorie
Document de travail
Publié le
28 décembre 2009
Projets associés
Panel de Sécurité Nationale (NSP)

Auteur

Young Nam Cho est professeur associé à la Graduate School of International Studies de l’Université nationale de Séoul depuis 2002. Il a obtenu son doctorat du département de politique de l’Université nationale de Séoul en 1999 et a été chercheur invité au Centre d’études contemporaines sur la Chine de l’Université de Pékin, chercheur invité au département de sciences politiques de l’Université Nankai à Tianjin et chercheur invité à l’Institut Harvard-Yenching. Ses principaux ouvrages comprennent : Local People’s Congresses in China: Development and Transition (New York : Cambridge University Press, 2009) ; China’s Path in the 21st Century (en coréen, Paju : Nanam, 2009) ; The Development of China’s Parliamentary System (en coréen, Séoul : Politeia, 2006) ; Chinese Politics in the Hu Jintao Era (en coréen, Paju : Nanam, 2006) ; et China’s Political Reform and the National People's Congress (en coréen, Séoul : Nanam, 2000). Ses recherches actuelles portent sur le système parlementaire chinois, l’état de droit et les changements dans les relations entre l’État et la société.


Résumé

Cet article vise à analyser la politique d’alliance de la Chine au XXIe siècle. À cette fin, il examine trois sujets. Le premier est le réajustement de la politique étrangère de la Chine pendant la période de réforme et son effet sur les changements de la politique d’alliance de la Chine. Le second est la contre-mesure de la Chine face au renforcement progressif de l’alliance sino-américaine depuis les années 1990, qui constitue la préoccupation sécuritaire la plus sérieuse pour la Chine. Le troisième concerne des études de cas de la politique d’alliance de la Chine : l’une est l’alliance sino-coréenne ; l’autre est l’Organisation de coopération de Shanghai. La première est la seule alliance militaire officielle de la Chine qui est encore légalement effective, et la seconde est le résultat de la coopération entre la Chine et la Russie face au soi-disant « système de moyeu et de rayons » dirigé par les États-Unis.

Sur la base de l’analyse des trois sujets susmentionnés, cet article soutient que la Chine, dans la période post-Guerre froide, a mis en œuvre une politique de « soft balancing » (équilibrage doux), telle qu’argumentée par T.V. Paul, James J. Wirtz et Michel Fortmann, au lieu d’un « hard balancing » (équilibrage dur) de la puissance réaliste. Cela ne changera pas dans un avenir prévisible. Tout d’abord, la Chine a théoriquement exclu la politique d’alliance réaliste traditionnelle dans sa politique étrangère depuis le début des années 1980 sur la base du principe de non-alliance, et le Nouveau concept de sécurité (Xinanquanguan), soulevé en 1996, a justifié et intensifié cette position chinoise.

En outre, concrètement, la Chine a fait face de manière flexible au renforcement de l’alliance américano-japonaise en adoptant, par exemple, des accumulations limitées de puissance militaire, en maintenant de bonnes relations avec les États-Unis et le Japon, et en prônant l’établissement d’une coopération sécuritaire multilatérale régionale. De plus, la Chine a pris l’initiative d’affaiblir l’alliance sino-coréenne, passant d’un « lien du sang » à une « relation normale entre États », et a établi l’OCS avec la Russie comme mesure de « soft balancing » contre la politique de sécurité américaine en Asie.

Le texte intégral en coréen est disponible ici

*Ce texte est une traduction par IA d'un original rédigé en anglais. Certaines traductions ou nuances peuvent être inexactes.

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