← Retour · ← Accueil · ← Retour à la liste
[Rapport Spécial] Lutter contre la corruption pour une gouvernance propre en Asie : études de cas par pays
Introduction
En 2016, le Réseau de recherche sur la démocratie en Asie (ADRN) a identifié la corruption, la restriction de l'espace civique et l'inégalité des genres comme des défis communs en Asie qui continuent de nuire à la qualité de la démocratie et d'entraver son approfondissement.
Dans ce contexte, l'ADRN a publié ce rapport spécial afin d'évaluer l'état actuel de la corruption dans la région en étudiant les forces et les faiblesses des mécanismes de chaque pays, y compris la législation et la réglementation, la participation publique et la gouvernance publique. Le rapport examine des questions pressantes et contemporaines telles que : Quel est l'état de la corruption en Asie ? Quels succès et échecs chaque pays a-t-il rencontrés dans le contrôle de la corruption ? Comment l'état de la corruption en Asie peut-il être amélioré ?
S'appuyant sur une riche variété de ressources et de données, ce rapport propose une analyse spécifique à chaque pays, met en évidence les domaines d'amélioration et suggère des recommandations politiques pour une gouvernance propre en Asie.
Citations du document
« La Corée du Sud présente un paradoxe en matière de corruption. Un grand nombre de Coréens estiment que le pays est corrompu, mais peu de Coréens ont eu l'expérience de payer un pot-de-vin. Au lieu de cela, la corruption en Corée du Sud est perçue comme existant au niveau institutionnel ; le président, l'assemblée nationale, la police, les fonctionnaires des impôts, le système judiciaire et d'autres fonctionnaires sont considérés comme corrompus. » – East Asia Institute
« Ce document vise à soutenir l'argument selon lequel ce niveau croissant de corruption a entraîné une diminution de la confiance du public dans le gouvernement en place. (…) Les tendances de vote des deux élections précédentes sont des indicateurs significatifs d'une demande publique croissante pour des niveaux plus élevés de responsabilité et de transparence au sein du gouvernement. » - Institute for Democracy and Economic Affair
« La Mongolie est un pays où la politique, en particulier celle impliquant les hauts fonctionnaires, joue un rôle presque trop important dans tous les secteurs. Par conséquent, les politiques et les actions gouvernementales ne servent pas de bon modèle de gouvernance. (…) La Mongolie doit résoudre ses problèmes concernant l'institutionnalisation dans le secteur public, l'activation de la société civile et les conditions économiques actuelles. » – Academy of Political Education
« La pression publique pour agir contre la corruption n'a pas abouti à un système de responsabilité plus solide pour la corruption par l'exécutif. (…) Dans ce contexte, le renforcement de la responsabilité horizontale au Sri Lanka impliquera d'améliorer l'autonomie structurelle et opérationnelle des institutions de lutte contre la corruption vis-à-vis de l'exécutif. » - Verité Research
« Le Pakistan a expérimenté un certain nombre de modèles pour lutter contre le fléau de la corruption en col blanc. Une faiblesse majeure dans les lois régissant ces institutions était le pouvoir illimité du parti au pouvoir de nommer et de révoquer les chefs de ces institutions. Une amélioration majeure dans la loi régissant le Bureau national de la responsabilité (NAB) a été introduite par l'Ordonnance nationale sur la responsabilité de 2002, lorsque la nomination du président du NAB a été requise par un processus bipartite impliquant des consultations avec le chef de l'opposition à l'Assemblée nationale. » - Pakistan Institute of Legislative Development and Transparency
« Les questions fondamentales d'indépendance politique ; de protection des témoins, des plaignants et des victimes ; de participation publique aux mesures de lutte contre la corruption ; et de fourniture d'une éducation anti-corruption au public doivent être prioritaires dans la réforme des institutions de lutte contre la corruption au Myanmar. » - Sandhi Governance Institute
Auteurs
Divers chercheurs de l'East Asia Institute, de l'Institute for Democracy and Economic Affairs, de l'Academy of Political Education, de Verité Research, du Pakistan Institute of Legislative Development and Transparency et du Sandhi Governance Institute ont contribué à la recherche et à la rédaction de chaque rapport.
L'EAI a apporté son soutien en matière de composition et de relecture pour la production des rapports.
*Ce texte est une traduction par IA d'un original rédigé en coréen. Certaines traductions ou nuances peuvent être inexactes.