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[EAI Public Opinion Briefing] Sondage d'opinion de l'EAI de 2025 sur la 21e élection présidentielle

Catégorie
Commentaire et Note d'Analyse
Publié le
24 juin 2025

Note de l'éditeur

L'Institut Asie de l'Est (EAI) a publié les résultats visualisés du sondage d'opinion de l'EAI de 2025 sur l'Asie de l'Est, mené du 4 au 5 juin 2025. L'enquête a révélé de profondes divisions partisanes dans les motivations des électeurs et leurs perceptions des enjeux politiques clés. En particulier, elle a identifié une forte consolidation parmi les électeurs progressistes, ainsi que des signes de fragmentation au sein du camp conservateur. Cette polarisation se reflétait non seulement dans les évaluations des développements politiques majeurs – tels que l'imposition de la loi martiale d'urgence et la destitution présidentielle – mais aussi dans les perceptions divergentes de l'équité électorale.

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PopulationAdultes à l'échelle nationale âgés de 18 ans et plus
Cadre d'échantillonnageÉchantillon maître de Hankook Research (970 000 personnes)
Panel Politique/Société (70 000 personnes)
Méthode d'échantillonnageSélection proportionnelle par région, sexe et âge (en date d'avril 2025)
Taille de l'échantillon1 509
Méthode d'enquêteEnquête par Internet
Taux de réponse22,5 % (sur 6 701 envoyés, 1 509 ont terminé l'enquête)
Date de l'enquête2025. 04. 06. ~ 2025. 05. 06.
Agence d'enquêteHankook Research Co. Ltd.
Composition des répondants[Sexe]
Homme 49,6 % ; Femme 50,4 %

[Âge]
18 à 29 ans : 15,3 %
30 à 39 ans : 15,0 %
40 à 49 ans : 17,4 %
50 à 59 ans : 19,5 %
60 à 69 ans : 17,8 %
Plus de 70 ans : 15,1%

Ⅰ. La 21e élection présidentielle

Polarisation et dynamiques électorales : La 21e élection présidentielle a été marquée par une polarisation politique ancrée. Malgré des variables telles que la déclaration de la loi martiale et la crise de destitution, la fragmentation potentielle au sein du bloc conservateur, le débat renouvelé sur la réforme constitutionnelle, les troubles internes lors du processus de nomination du parti au pouvoir et la montée potentielle d'un troisième parti, le résultat final a révélé une forte consolidation selon les lignes progressistes-conservatrices. Ce résultat souligne la polarisation profonde et persistante de la politique coréenne.

Division partisane émotionnelle : Malgré un large segment centriste (37,6 %), le discours politique reste dominé par des extrêmes idéologiques, petits mais hautement mobilisés. Ces groupes s'engagent souvent dans une politique d'adversité fondée sur une hostilité mutuelle. La course présidentielle de 2025 a été façonnée moins par le débat politique que par des expressions réciproques de défaveur entre les deux principaux candidats. Par conséquent, les électeurs centristes ont été fragmentés plutôt que consolidés.

Perspectives de conflit politique : Après l'élection, le paysage politique devrait revenir à une confrontation binaire. Une majorité de répondants (67,8 %) anticipent une augmentation du conflit politique au cours de la prochaine année. Bien qu'un leadership pragmatique – mettant l'accent sur la négociation, le compromis et la résolution de problèmes – soit nécessaire, un effort parallèle pour faire avancer la réforme politique structurelle sera essentiel pour s'attaquer aux causes profondes de la polarisation.

Rétention et changements d'électeurs : Parmi ceux qui ont soutenu Lee Jae-myung lors de l'élection de 2022, 92,2 % ont voté pour lui à nouveau, tandis que seulement 3,6 % sont passés à Kim Moon-soo. Inversement, parmi ceux qui ont voté pour Yoon Suk-yeol en 2022, 75,5 % ont soutenu Kim Moon-soo, 11,9 % sont passés à Lee Jae-myung et 8,3 % ont voté pour Lee Jun-seok du Nouveau Parti Réformiste. Ces tendances suggèrent une base progressiste relativement cohérente, contrastant avec une fragmentation partielle chez les conservateurs.

Motivations de vote : Les partisans de Lee Jae-myung ont cité ses qualifications et son expérience (63,5 %) et ses propositions politiques (8,9 %) comme raisons principales de leur choix. En revanche, les partisans de Kim Moon-soo ont mis l'accent sur sa moralité (43,6 %) et son expérience (20,5 %). La saillance des enjeux différait nettement entre les groupes : 68,4 % des électeurs de Lee ont cité la déclaration de la loi martiale et la destitution comme décisives, tandis que 68,5 % des électeurs de Kim ont souligné les préoccupations concernant les risques juridiques et les controverses éthiques de Lee.

Priorités politiques pour la prochaine administration : Interrogés sur les principales priorités pour la prochaine administration, 42,5 % des répondants ont sélectionné les questions économiques – création d'emplois, contrôle de l'inflation et croissance. Suivaient la réforme politique (10,7 %), y compris les changements constitutionnels et du système électoral, et les défis liés à la population (8,5 %) tels que le faible taux de natalité et le déclin démographique.

Ⅱ. Perception des États-Unis et des relations ROK-U.S.

Perceptions de l'aliénation politique : Une majorité de répondants (60,6 %) ont estimé que les politiciens et les fonctionnaires ne se soucient pas des gens comme eux. Ce sentiment était particulièrement prononcé chez les conservateurs (69,3 %), par rapport aux progressistes (56,6 %) et aux centristes (54,7 %). Notamment, 62,8 % des conservateurs ont également déclaré avoir une bonne compréhension des principaux enjeux politiques – un niveau comparable à celui des progressistes (62,9 %) et nettement supérieur à celui des centristes (42,8 %).

Polarisation affective : Les partisans de Lee Jae-myung ont rapporté un score moyen de faveur de 7,8 pour leur candidat, tandis qu'ils ont évalué Kim Moon-soo à seulement 1,87. Inversement, les partisans de Kim ont évalué leur candidat à 7,4, tout en donnant à Lee un score bas de 2,43. Ces chiffres reflètent une intense polarisation affective entre les deux blocs électoraux.

Loyauté et hostilité partisanes : Lorsqu'on leur a demandé s'ils continueraient à soutenir leur parti actuel à l'avenir, 96,6 % des partisans du Parti Démocrate (DP) et 85,6 % des partisans du Parti du Pouvoir Populaire (PPP) ont répondu affirmativement. Cependant, les perceptions inter-partis ont révélé une hostilité ancrée : 86,1 % des partisans du DP ont déclaré que le PPP n'était pas un parti qu'ils pourraient jamais soutenir, et 84,3 % des partisans du PPP ont dit la même chose du DP.

Ⅲ. Perceptions de la situation politique

Vues sur la déclaration de la loi martiale et la décision de la Cour constitutionnelle: Une large majorité (71,6 %) a estimé que la déclaration de la loi martiale de l'ancien président Yoon Suk Yeol était inconstitutionnelle et antidémocratique. Cette perspective était partagée par 93,4 % des progressistes et 72,8 % des centristes. Même parmi les conservateurs, 51,9 % ont jugé l'action inconstitutionnelle, bien que 37,5 % l'aient considérée comme un exercice légitime de l'autorité constitutionnelle. Seulement 3,3 % des progressistes et 7,6 % des conservateurs l'ont décrite comme légitime. En revanche, les vues sur la décision de la Cour constitutionnelle concernant la destitution ont révélé de fortes divisions idéologiques. Parmi les progressistes, 91,6 % ont soutenu la décision, tout comme 64,8 % des centristes. Parmi les conservateurs, cependant, 44,9 % ont considéré la décision comme erronée, contre 41,5 % qui étaient d'accord avec elle.

Attribution de la responsabilité de la déclaration de la loi martiale : Lorsqu'on leur a demandé quel parti portait la plus grande responsabilité pour la tentative de loi martiale de décembre et la crise de destitution, 50,5 % des répondants ont désigné le parti au pouvoir, le People Power Party (PPP), tandis que 20,0 % ont blâmé le Parti Démocrate d'opposition (DP). Un autre 25,7 % a attribué la faute aux deux partis. Parmi les partisans du DP, 81,0 % ont blâmé le PPP, tandis que 12,2 % ont tenu les deux partis responsables. Inversement, 52,0 % des partisans du PPP ont blâmé le DP, 31,7 % ont cité les deux, et seulement 15,0 % ont attribué la responsabilité à leur propre parti.

Perceptions de la réponse du parti au pouvoir à la destitution :Une majorité de répondants (57,0 %) estimaient que le parti au pouvoir, le PPP, aurait dû reconnaître ses torts et accepter le processus de destitution. Cette opinion était majoritairement partagée par les partisans du DP (91,4 %) mais seulement par 33,1 % des partisans du PPP. En revanche, 50,4 % des partisans du PPP ont déclaré que le parti au pouvoir aurait dû s'opposer plus activement à la destitution et défendre le président, soulignant une nette division partisane dans les opinions sur le rôle approprié du parti au pouvoir pendant la crise.


■ Publié par Chaeryn Song, Chargée de recherche

    Pour toute demande : 02 2277 1683 (poste 211) | crsong@eai.or.kr

Pièces jointes

  • EAI_2025_EAIPublicOpinionBriefing_PublicOpinionPollonthe21stPresidentialElection.pdf

*Ce texte est une traduction par IA d'un original rédigé en anglais. Certaines traductions ou nuances peuvent être inexactes.

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