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L'accord de sécurité entre les États-Unis, le Danemark et le Groenland et ses implications pour la compétition États-Unis-Chine-Russie dans l'Arctique

Catégorie
Observation Actuelle
Publié le
20 septembre 2026
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Résumé exécutif

L'accord de sécurité signé le 18 septembre par l'administration Trump avec le Danemark et le Groenland s'articule autour d'une disposition qui interdit préventivement à la Chine et à la Russie d'établir des bases au Groenland. Il s'agit d'une mise en œuvre de l'initiative visant à renforcer la domination dans l'hémisphère occidental, telle que spécifiée dans la Stratégie de sécurité nationale de novembre 2025, et s'inscrit dans le même contexte que les interventions au Venezuela et sur le canal de Panama. Bien que le Danemark et le Groenland aient accepté l'accord à la condition que leur souveraineté et leur droit à l'autodétermination soient reconnus, la méfiance entre les alliés de l'OTAN, provoquée par les remarques initiales de Trump sur l'acquisition de l'île, n'a pas été entièrement dissipée. Le moment de l'accord, juste avant un sommet avec Xi Jinping et les élections de mi-mandat, suggère fortement un objectif de renforcement du pouvoir de négociation. Une variable clé à surveiller est la possibilité que Pékin réponde en liant cette question à Taïwan et à la mer de Chine méridionale. La Corée du Sud devrait tirer parti de son statut d'observateur au Conseil de l'Arctique pour accumuler des informations, tout en tirant les leçons du mode de gestion des alliances de Washington — qui combine pression et apaisement — pour développer sa propre logique de réponse au sein du canal de l'alliance États-Unis-République de Corée.

I. Analyse de la situation actuelle

L'accord de sécurité États-Unis-Danemark-Groenland : une analyse de la situation actuelle

1. Contexte et développements

La pression de l'administration Trump concernant le Groenland a commencé immédiatement après son retour à la Maison-Blanche le 20 janvier 2025. Le président Trump a maintes fois et publiquement émis l'idée que les États-Unis devraient acquérir l'île [2]. Cette déclaration a provoqué une anxiété considérable chez le Danemark, membre de l'OTAN, et ses partenaires européens [1]. Alors que le Danemark est l'État souverain détenant l'autorité sur la politique étrangère et de défense du Groenland, le Groenland lui-même est un territoire semi-autonome doté de son propre gouvernement [7][12]. Cette double structure a été un problème persistant tout au long des négociations. Le processus de recherche d'un compromis entre le niveau de contrôle sécuritaire exigé par Washington et la souveraineté et l'autodétermination que Copenhague et Nuuk cherchaient à protéger a été au cœur du conflit au cours des derniers mois [1].

Les racines de cette idée sont liées à l'intention de renforcer la domination dans l'hémisphère occidental, déjà révélée dans la Stratégie de sécurité nationale publiée par l'administration Trump en novembre 2025 [6]. Le fait que l'opération visant à arrêter Maduro au Venezuela et les ambitions concernant le canal de Panama soient discutées dans le même contexte suggère que l'accord sur le Groenland n'est pas un événement isolé, mais s'inscrit dans un cadre plus large de réaffirmation du contrôle sur l'hémisphère occidental [4][6]. Certains soulignent également sa similitude avec le schéma historique des hégémons maritimes qui répondent à la montée d'un concurrent en réalignant les alliances dans les eaux environnantes [6].

2. Situation actuelle

Le 18 septembre (heure locale), le président Trump a annoncé sur la plateforme de médias sociaux Truth Social qu'un accord avait été signé avec le Danemark et le Groenland. Il l'a décrit comme un accord « très important, historique et spécial » [10]. Trump a qualifié l'accord de « durée de vie infinie » et a souligné qu'il ne coûterait rien aux contribuables américains [11]. Il a déclaré que Washington posséderait en permanence la « pleine capacité » de prendre les mesures nécessaires pour protéger la sécurité du Groenland [11].

La réaction du gouvernement danois a été prudente mais positive. La Première ministre danoise, Mette Frederiksen, a défini l'accord comme un accord qui « reconnaît simultanément la souveraineté et l'intégrité territoriale du Royaume et le droit à l'autodétermination du peuple groenlandais » [13]. Le gouvernement de Copenhague a officiellement déclaré qu'il accueillait favorablement l'accord comme étant « contraignant » [13][7]. Le Premier ministre du gouvernement autonome du Groenland, Jens-Frederik Nielsen, a également exprimé sa satisfaction quant à l'accord proposé [14]. Dans une déclaration commune samedi, le Danemark et le Groenland ont réaffirmé qu'une présence militaire américaine élargie ne porterait pas atteinte à la souveraineté du Groenland [14]. Derrière cette déclaration, on peut lire l'espoir de Copenhague et de Nuuk de mettre fin, avec cet accord, aux frictions causées par Trump [14].

Un élément notable du contenu substantiel de l'accord est la disposition qui interdit préventivement l'établissement de bases russes et chinoises [9][12][15]. Le fait que des médias latino-américains et hispanophones tels que l'agence espagnole EFE, El País en Uruguay et La Nación au Costa Rica aient tous souligné ce point en citant l'expression de Trump « pour toujours » (para siempre) montre que l'accord est davantage perçu comme un signal externe destiné à la Russie et à la Chine que pour un public américain [7][9][12][15]. La signature formelle de l'accord devrait avoir lieu prochainement [10].

3. Acteurs clés et positions

L'administration Trump présente officiellement cet accord comme une mesure de sécurité visant à bloquer l'accès de la Russie et de la Chine à l'Arctique [9][12]. Cependant, les analystes, y compris ceux du South China Morning Post (SCMP), se concentrent sur le moment même de l'annonce. Ils soutiennent que le calcul de Trump visait à maximiser son pouvoir de négociation avant le sommet avec Xi Jinping et les élections de mi-mandat [4]. Il est également souligné que cet accord est une copie conforme des plans précédents de Trump concernant le canal de Panama [4]. En effet, alors que le secrétaire au Trésor Besant et le représentant au Commerce Grier s'engagent dans une coordination préliminaire avec la partie du vice-Premier ministre chinois Li Qiang à New York avant le sommet sino-américain, Washington semble chercher à obtenir un avantage sur tous les fronts dans ses négociations avec Pékin [5]. Cependant, le SCMP a également fait part de ses inquiétudes quant au fait que l'accord pourrait nuire à la confiance entre les grandes puissances et au développement pacifique de l'Arctique [4].

Le gouvernement danois, en tant qu'allié de l'OTAN, se trouve dans une position où il doit équilibrer la nécessité pratique de gérer les relations avec les États-Unis et le fardeau politique intérieur d'une atteinte perçue à son territoire national [7][12][15]. La mention explicite de la souveraineté et de l'autodétermination par la Première ministre Frederiksen peut être interprétée comme une tentative de bloquer préventivement toute perception de l'accord comme une cession de territoire au sein du Danemark [13]. Le gouvernement autonome du Groenland pèse les avantages pratiques du développement des ressources et de l'aide à la sécurité face aux craintes d'une autodétermination diminuée, et la réaction positive du Premier ministre Nielsen suggère que l'accord a été conçu, du moins en apparence, pour ne pas être désavantageux pour le Groenland [14].

Les réactions en Europe sont mitigées. Les remarques antérieures de Trump sur l'acquisition du Groenland avaient déjà provoqué une vive réaction parmi les alliés de l'OTAN et les partenaires européens [1][7]. L'Atlantic Council évalue l'accord comme un « signe de dégel » dans la relation d'alliance transatlantique, tout en suggérant que le ressentiment laissé par l'intention précédemment déclarée de Trump d'acquérir l'île n'a pas été complètement résolu [2].

4. Enjeux clés

La question la plus fondamentale est de savoir si les deux concepts de « contrôle sécuritaire permanent » et de « respect de la souveraineté » peuvent être compatibles dans la phase de mise en œuvre effective. Trump a stipulé que les États-Unis auraient en permanence la « pleine capacité » de prendre les mesures nécessaires concernant la sécurité du Groenland [11]. En revanche, le Danemark et le Groenland ont insisté, comme condition préalable à l'accord, sur le fait que leur souveraineté, leur intégrité territoriale et leur droit à l'autodétermination ne seraient pas compromis [13][14]. Cette tension textuelle est susceptible de resurgir lors du processus de mise en œuvre détaillé concernant des questions telles que l'étendue de l'expansion des bases américaines, les niveaux de troupes et l'autorité d'approbation du gouvernement groenlandais.

Le deuxième enjeu concerne le moment et l'objectif de l'accord. Bien qu'il prenne la forme d'un accord de sécurité, le fait qu'il ait été annoncé juste avant le sommet avec Xi Jinping et les élections de mi-mandat aux États-Unis indique fortement qu'il s'agit plus qu'une simple mesure de sécurité régionale, servant de levier dans les négociations avec la Chine [4]. Ceci est directement lié à la structure de la posture de dissuasion régionale dans la compétition stratégique sino-américaine. La disposition interdisant préventivement l'établissement de bases chinoises et russes au Groenland peut être interprétée comme une manœuvre préventive de Washington pour marquer son territoire dans la compétition trilatérale États-Unis-Chine-Russie pour les routes maritimes et les ressources de l'Arctique [9][12][6][8].

Le troisième enjeu est la répercussion sur la cohésion de l'alliance de l'OTAN. Bien que cet accord soit un exemple de l'expansion du réseau d'alliances américain vers l'Arctique et l'hémisphère occidental, il n'est pas certain que les dommages à la confiance causés par la tentative unilatérale de l'Amérique de contrôler le territoire d'un allié aient été entièrement réparés [1][2]. Même après l'accord, la vigilance en Europe concernant les ambitions territoriales expansionnistes de Trump persistera probablement, et c'est une variable qui pourrait affecter les futures évaluations des États membres sur le leadership américain au sein de l'OTAN.

II. Analyse approfondie

L'accord de sécurité États-Unis-Danemark-Groenland : une analyse approfondie

1. Analyse des causes profondes

L'impulsion de cet accord a été l'idée personnelle du président Trump d'acquérir le Groenland, mais interpréter son contexte comme une simple obsession personnelle serait passer à côté de l'essence de l'accord. La Stratégie de sécurité nationale américaine (NSS) publiée en novembre 2025 a codifié le renforcement de la domination sur l'hémisphère occidental [6]. L'accord sur le Groenland est un dérivé de cette stratégie. Le fait qu'il ait été mené simultanément avec l'opération visant à arrêter Maduro au Venezuela et la tentative de réaffirmer le contrôle sur le canal de Panama soutient ce point de vue [4][6].

La cause profonde est triple. Premièrement, la commercialisation des routes maritimes de l'Arctique. Avec le changement climatique qui réduit rapidement la banquise arctique, la viabilité commerciale de nouvelles voies maritimes comme le passage du Nord-Est est devenue une réalité [8]. Deuxièmement, la dynamique de la transition de puissance maritime. Les États-Unis tentent de s'assurer préventivement le contrôle de l'axe Atlantique-Arctique face au renforcement simultané de la puissance navale chinoise et à la militarisation de l'Arctique par la Russie [6]. Troisièmement, le calendrier politique intérieur. Il est à noter que l'analyse suggérant la nécessité d'un levier de négociation avant le sommet avec Xi Jinping et les élections de mi-mandat ne provient pas d'un média affilié au Washington Post, mais du South China Morning Post de Hong Kong [4]. Cela suggère que le moment de l'accord n'était pas une coïncidence mais une manœuvre calculée pour gérer le paysage des négociations avec la Chine [4].

2. Contexte structurel

Structure de sécurité : la double souveraineté d'un territoire semi-autonome

Le Groenland jouit d'un statut spécial en tant que partie du Royaume du Danemark tout en disposant de son propre gouvernement autonome. Les pouvoirs en matière d'affaires étrangères et de défense sont détenus par Copenhague, mais les affaires intérieures et la juridiction sur les ressources sont exercées par le gouvernement autonome de Nuuk [7][12]. Du point de vue de Washington, cette double structure a agi comme une contrainte en créant deux interlocuteurs distincts pour la négociation. Cela s'explique par le fait que le gouvernement danois et le gouvernement autonome groenlandais avaient des intérêts divergents. La description de l'accord par la Première ministre Mette Frederiksen comme un accord qui « reconnaît simultanément la souveraineté et l'intégrité territoriale du Royaume et le droit à l'autodétermination du peuple groenlandais » est une rhétorique visant à masquer cette tension structurelle [13]. L'expression de satisfaction distincte du Premier ministre groenlandais Jens-Frederik Nielsen est une preuve supplémentaire que l'approbation des deux entités était nécessaire [14].

Structure de sécurité multilatérale : fissures et réparation au sein de l'OTAN

Le Danemark est un membre fondateur de l'OTAN. Au cours de l'année écoulée, les remarques de Trump sur l'acquisition du Groenland ont provoqué une anxiété considérable parmi les alliés de l'OTAN [1][7]. Le fait même qu'une déclaration ait été faite, qui pourrait être perçue comme une tentative de porter atteinte à la souveraineté du territoire d'un allié, était inhabituel. Cet accord démontre un schéma dans la gestion des alliances par les États-Unis qui combine menaces et apaisement. L'Atlantic Council a évalué l'accord comme des « signes de dégel » [2]. Cela montre paradoxalement que le conflit groenlandais avait créé une véritable fracture dans la relation d'alliance transatlantique. Le fait qu'une telle friction se soit produite dans la relation avec un allié clé comme le Danemark, à un moment où des réseaux de sécurité multilatéraux comme le lien OTAN-IP4 sont en discussion, pourrait soulever des questions sur la cohérence de la politique d'alliance américaine.

Structure de la compétition stratégique sino-américaine : établissement d'une ligne de confinement non militaire

La disposition centrale de l'accord est l'exclusion complète de la construction de bases russes et chinoises au Groenland [9][12][15]. C'est une méthode pour établir préventivement une clause d'exclusion non pas dans une région de confrontation militaire directe comme le détroit de Taïwan ou la mer de Chine méridionale, mais dans l'Arctique, qui était jusqu'alors géré de manière relativement souple. Le fait que les médias hispanophones aient uniformément repris l'expression de Trump « pour toujours » (para siempre) dans leurs titres [9][12][15] est la preuve que l'accord fonctionne davantage comme un signal externe à la Chine et à la Russie que comme une question de politique intérieure américaine. Révéler une telle disposition d'exclusion à la veille du sommet avec Xi Jinping est conforme à la méthode de Washington consistant à se forger un avantage en dehors de la table des négociations, similaire à son approche pour fixer des lignes rouges sur la question de Taïwan [3].

3. Précédents historiques et cas comparatifs

On trouve un exemple d'hégémon maritime répondant à la montée d'un concurrent en réalignant les alliances dans les eaux environnantes dans la Grande-Bretagne de la fin du XIXe siècle. Lorsque la puissance navale des États-Unis, de l'Allemagne et du Japon s'est accrue simultanément, la Grande-Bretagne a profité de la crise vénézuélienne de 1895 pour accepter les revendications américaines d'une sphère d'influence dans l'hémisphère occidental [6]. Par la suite, elle a signé la première Alliance anglo-japonaise en 1902 pour ajuster son fardeau naval dans l'hémisphère occidental et en Asie [6]. Elle a également réaligné sa relation avec la France, avec laquelle elle avait été au bord de la guerre lors de l'incident de Fachoda en 1898, par l'Entente cordiale de 1904 [6]. Tous ces ajustements étaient en fin de compte des choix stratégiques pour contrer la marine allemande montante en Europe continentale [6].

L'accord actuel sur le Groenland est structurellement similaire à ce schéma. Face au défi du renforcement naval de la Chine, les États-Unis réaffirment leur sphère d'influence dans l'hémisphère occidental tout en réalignant simultanément leur relation avec leur allié atlantique, le Danemark. Le fait que l'arrestation de Maduro au Venezuela et la politique du canal de Panama aient été menées de front [6] suggère que cette démarche s'inscrit dans une stratégie de redéploiement plus large à travers l'hémisphère occidental. Tout comme la Grande-Bretagne a concentré sa puissance navale sur la défense de son territoire tout en reconnaissant la sphère d'influence américaine dans l'hémisphère occidental, on peut voir Washington comme tentant de réorganiser le fardeau de la sécurité sur l'axe Atlantique-Arctique sous son propre leadership en intégrant le Groenland comme l'ancre nord de sa ligne de défense de l'hémisphère occidental.

Cependant, il existe également une différence cruciale. Alors que les ajustements de sphère d'influence de la Grande-Bretagne étaient des négociations entre grandes puissances paires, cet accord se rapproche davantage d'un cas où les États-Unis imposent ce qui est en fait un contrôle de sécurité unilatéral sur un allié et un État relativement plus faible, le Danemark. Les événements des mois précédents, au cours desquels les remarques de Trump sur l'acquisition ont créé de l'anxiété au sein de l'OTAN [1][7], confirment cette asymétrie.

4. Variables clés façonnant les développements futurs

La force juridique et la portée de la mise en œuvre de l'accord. Le gouvernement danois l'a défini comme un accord « contraignant » [13], mais Trump n'a utilisé l'expression « durée de vie infinie » que sur les médias sociaux, et le texte formel du traité n'a pas été publié [10][11]. La manière dont le texte réel au moment de la signature définira la portée de la présence militaire américaine, la répartition de l'autorité de commandement et les procédures de consentement du gouvernement autonome du Groenland déterminera l'efficacité de l'accord.

Le lien temporel avec le sommet de Xi Jinping. Si, comme le suggère l'analyse du SCMP, cet accord fonctionne comme un levier de négociation avant le sommet [4], la réaction de Pékin déterminera le développement ultérieur de l'accord. Si Pékin riposte en le liant à la question de Taïwan ou à la mer de Chine méridionale, cela pourrait affecter l'établissement de l'ordre du jour du sommet lui-même [3]. Inversement, si Pékin le rejette comme une mesure symbolique et l'ignore, l'effet dissuasif réel de l'accord pourrait être limité.

La trajectoire de la politique intérieure du Groenland. Malgré l'approbation du Premier ministre Nielsen, il est possible que les débats sur le sentiment d'indépendance et les droits de développement des ressources se ravivent au Groenland. La stabilité de la relation trilatérale Copenhague-Nuuk-Washington dépendra de la manière dont le gouvernement autonome digérera politiquement cet accord lors des futurs cycles électoraux.

Réaction en chaîne des États membres de l'OTAN. Il existe une préoccupation sous-jacente en Europe que ce cas pourrait conduire à des tactiques de pression américaines similaires concernant les territoires d'autres membres de l'OTAN [1][2]. Bien que l'Atlantic Council ait exprimé son soulagement avec le terme « dégel » [2], c'est aussi la preuve que les tensions précédentes étaient importantes. Le fait que les États-Unis appliquent ou non un modèle de contrôle de sécurité similaire dans d'autres régions, après le Panama et le Venezuela, sera un test décisif pour la crédibilité de l'alliance [6].

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*Ce texte est une traduction par IA d'un original rédigé en coréen. Certaines traductions ou nuances peuvent être inexactes.

Ce rapport est une analyse approfondie conçue par un chercheur de l'EAI, fondée sur une recherche rigoureuse assistée par IA et finalisée par le chercheur de l'EAI.

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