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Le soft power chinois et la diplomatie publique : une analyse des nouvelles politiques d'engagement de la diaspora chinoise

Catégorie
Document de travail
Publié le
31 mars 2014
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Série de documents de travail du programme de bourses de l'EAI, n°43

Auteur

Patrick Koellner est directeur de l'Institut d'études asiatiques du GIGA German Institute of Global and Area Studies. Il est également professeur de sciences politiques à l'Université de Hambourg.

Courriel : patrick.koellner@giga-hamburg.de. Internet : http://staff.en.giga-hamburg.de/koellner


Le rôle croissant que joue la Chine dans l'économie mondiale, la sécurité internationale et le calcul des intérêts nationaux par d'autres pays a amené les décideurs politiques, les universitaires et les médias du monde entier à prendre note de l'impact de la nouvelle ascension de la Chine sur la paix mondiale et l'ordre international. Il existe une croyance plus ou moins constante qu'une Chine montante présage des ennuis pour l'ordre international occidental existant (Goldstein, 1997; Johnston, 2003; Glaser et Medeiros, 2007; Buzan 2010). Depuis l'arrivée au pouvoir de la nouvelle génération de dirigeants communistes en 2012, de nombreuses puissances occidentales et États asiatiques se méfient de plus en plus de l'affirmation croissante de la Chine dans ses politiques étrangères et de défense. Outre le développement impressionnant de ses capacités de guerre navale et spatiale, comme le déploiement de son nouveau chasseur furtif et de son porte-avions, la Chine est devenue ostensiblement plus belliqueuse dans la gestion des différends territoriaux avec ses voisins asiatiques. De plus, en tant qu'État autoritaire en plein essor, les orientations politiques de la Chine communiste ont toujours suscité des doutes chez les États démocratiques libéraux. Dans ce contexte, les nouveaux dirigeants communistes chinois sont confrontés à une tâche ardue pour communiquer avec les publics internationaux, promouvoir leur image nationale et faire avancer leurs intérêts nationaux.

Le soft power, une approche conceptuelle importante pour comprendre la politique étrangère d'un État, a été adopté par les décideurs politiques chinois et appliqué aux nombreuses initiatives de politique étrangère du pays au cours des deux dernières décennies (Kurlantzick, 2008; Ding 2008; Barr 2011). Le professeur de Harvard Joseph Nye (2010) a soutenu que la communication internationale dirigée par le gouvernement peut contribuer à la diplomatie publique d'un pays dans trois dimensions de communication : quotidienne, stratégique et à long terme. Après la répression de Tiananmen en 1989, les dirigeants communistes chinois ont continué à souligner le rôle de la diplomatie publique dans le développement et l'exercice du soft power chinois. La diaspora chinoise, forte de 41 millions de personnes, comprenant à la fois des citoyens étrangers d'ascendance chinoise et des citoyens chinois vivant à l'étranger, est devenue un facteur de plus en plus important dans la diplomatie publique chinoise. Au cours des dernières années, les dirigeants communistes chinois ont adopté une série de nouvelles politiques d'engagement de la diaspora pour exercer le soft power chinois et communiquer les idées de la Chine au monde extérieur.

À travers des discussions conceptuelles et des analyses de politiques, cet article examine les nouvelles politiques d'engagement de la diaspora chinoise à l'ère de Xi. Premièrement, cet article présente des discussions conceptuelles sur la diaspora chinoise, le concept de soft power et les besoins de la Chine montante en matière de diplomatie publique. Il est soutenu que, alors que la Chine cherche à projeter plus fermement sa puissance dure, les nouveaux dirigeants communistes doivent exercer activement le soft power chinois et engager efficacement la diaspora chinoise grâce à une diplomatie publique améliorée. Deuxièmement, cet article examine l'évolution des politiques et pratiques du gouvernement communiste dans ses relations avec la diaspora chinoise du point de vue de la diplomatie publique. Sur la base de comparaisons historiques et politiques, il est soutenu que les nouvelles politiques d'engagement de la diaspora chinoise doivent s'adapter à la nouvelle vision de la diplomatie publique de la Chine. Troisièmement, cet article explicite les trois nouvelles politiques d'engagement de la diaspora à l'ère de Xi : une nouvelle réforme de l'immigration pour gagner les cœurs et les esprits des Chinois d'outre-mer, de nouvelles tactiques de communication internationale pour améliorer l'image nationale de la Chine, et de nouvelles campagnes culturelles et éducatives pour façonner l'identité culturelle des Chinois d'outre-mer... (Suite)

*Ce texte est une traduction par IA d'un original rédigé en anglais. Certaines traductions ou nuances peuvent être inexactes.

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