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EPIK Journals Online Vol. 5 : Session 2
EPIK Journals Online Vol. 5 Iss. 03
Followership in International Relations: East Asia in the 21st Century
Auteur: Na Young Lee, Graduate School of International Relations; Seoul National University
Résumé:
Traditionnellement, la littérature sur les relations internationales s'est concentrée sur l'analyse des comportements des grandes puissances, ou « leaders ». Récemment, une attention accrue est accordée aux petites puissances ou aux États secondaires, en particulier en Asie, mais une analyse systématique des États secondaires reste à faire. Dans cette recherche, j'emprunte aux travaux de Barbara Kellerman sur le followership pour répondre à la question de savoir comment les États suiveurs du XXIe siècle accroissent leur influence pour surmonter leurs capacités matérielles ? Je tente de confirmer la réponse de Kellerman selon laquelle les suiveurs renforcent leur influence en « s'engageant » dans les relations internationales. Je conçois deux hypothèses pour tester la relation entre le niveau d'engagement d'un État suiveur et son niveau d'influence sur les leaders. Quatre cas ont été testés (Japon, Russie, ASEAN et Corée du Nord) avec le modèle à deux facteurs qui a calibré la variable indépendante ; la quantité de puissance dure, et la variable dépendante ; le niveau d'engagement. Les résultats de la recherche confirment la relation entre le niveau d'engagement d'un État suiveur et son niveau d'influence sur les leaders. Il conclut que même les États disposant de peu de puissance dure peuvent exercer une influence sur les leaders en maintenant un niveau d'engagement élevé (ASEAN et Corée du Nord). De plus, les États disposant d'une grande quantité de puissance dure ont moins d'influence que ce que leur rang (puissance dure) suggérerait si leur niveau d'engagement reste faible (Japon et Russie). Les résultats de cette recherche ont deux implications. Premièrement, les États plus petits peuvent utiliser « l'engagement » comme un outil pour accroître leur puissance douce et surmonter leurs capacités matérielles limitées. Deuxièmement, comme l'illustre le cas de la Corée du Nord, les États ayant un niveau d'engagement élevé doivent être surveillés par les autres États suiveurs, car une influence mal déterminée peut avoir un impact négatif sur le système international dans son ensemble.
Contexte complet: PDF [Déclaration complète]
EPIK Journals Online Vol. 5 Iss. 04
Followership in U.S. Military Interventions in the post-Cold War Era
Auteur
: Raphael Kunz, Seoul National University
Résumé:
Cet essai aborde les motivations et les stratégies des suiveurs concernant les interventions militaires menées par l'État dominant/l'hégémonie dans la politique internationale. Le concept de « followership » peut être décrit comme un domaine largement sous-étudié dans les relations internationales (RI). La présente étude vise à contribuer à la littérature naissante sur le followership en appliquant deux études de cas concises – les contributions polonaise et turque aux interventions militaires menées par les États-Unis en Irak en 1991 et 2003, respectivement. Pour les deux cas, le traçage des processus révèle que les facteurs de niveau international liés aux craintes d'abandon/d'enchevêtrement peuvent expliquer de manière la plus convaincante l'étendue des contributions des suiveurs par rapport aux hypothèses existantes sur le followership dans les interventions militaires. De plus, comme le suggère le cas turc dans la guerre en Irak, lorsqu'une intervention militaire contredit les objectifs de sécurité nationale, la politique intérieure peut être utilisée pour justifier des contributions réduites à l'hégémonie.
Mots-clés: Followership en RI, interventions militaires américaines, Pologne, Turquie, Sécurité, Guerre en Irak, Guerre du Golfe
Contexte complet: PDF [Déclaration complète]
*Ce texte est une traduction par IA d'un original rédigé en anglais. Certaines traductions ou nuances peuvent être inexactes.